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Selon un sondage de BMO, l’augmentation du coût de la vie affecte les fréquentations

6 février 2025 | Clientèle

Un rapport spécial sur la Saint-Valentin de l’Indice de BMO sur l’amélioration des finances révèle que 56 % des Canadiens affirment que l’augmentation du coût de la vie a une incidence sur les fréquentations, et que beaucoup d’entre eux ont moins de rendez-vous ou planifient des activités moins coûteuses.

Le sondage explore la façon dont les préoccupations relatives à l’économie et aux finances personnelles ont affecté les approches en matière de rencontres et de relations, et révèle que 42 % des Canadiens célibataires ont admis avoir modifié leurs projets de fréquentations pour des raisons financières. Près d’un tiers (30 %) des célibataires canadiens ont annulé un rendez-vous pour économiser de l’argent.

Les Canadiens dépensent en moyenne 173 $ pour chaque rendez-vous, ce qui comprend les frais de transport, les préparatifs tels que la toilette et la tenue vestimentaire, et les dépenses telles que la nourriture, les boissons et les billets. En moyenne, les Canadiens en couple ont eu entre 10 et 21 rendez-vous avant de s’engager dans une relation, ce qui suggère que les Canadiens pourraient dépenser jusqu’à 3 621 $ en rendez-vous avant d’officialiser leur relation.

Les résultats du sondage montrent comment les célibataires canadiens gèrent les coûts financiers associés aux rendez-vous galants :

  • Le coût de la recherche de l’amour :
    • 38 % affirment que les coûts associés aux rencontres amoureuses ont nui à leur capacité d’atteindre leurs objectifs financiers.
    • Plus de deux Canadiens célibataires sur cinq (41 %) ont souvent quitté un premier rendez-vous avec le sentiment que c’était une perte de temps et d’argent. 
    • La majorité (60 %) n’est pas disposée à dépenser de l’argent pour des applications de rencontres ou des services professionnels de rencontres. Les célibataires canadiens prêts à dépenser pour ces services ne dépenseront en moyenne que 16 $ par an. 
  • Le déclin des rencontres :
    • Si les célibataires ont eu en moyenne trois rendez-vous au cours des 12 derniers mois, plus de la moitié d’entre eux (55 %) déclarent n’avoir eu aucun rendez-vous au cours de l’année écoulée.
    • En moyenne, les hommes célibataires ont eu quatre rendez-vous au cours des 12 derniers mois, tandis que les femmes célibataires en ont eu trois.
  • Drapeaux financiers verts et rouges :
    • Lorsqu’ils évaluent les finances de leur partenaire potentiel, les traits financiers les plus attrayants sont le sens des responsabilités financières (95 %), la capacité à discuter de leurs finances avec leur partenaire (88 %), le fait d’avoir un bon plan financier (87 %) et une trajectoire professionnelle réussie (83 %).
    • Si les hommes et les femmes célibataires ont des attentes similaires en ce qui concerne les finances de leur partenaire potentiel, les hommes sont plus enclins que les femmes à se sentir obligés de faire preuve de bonnes qualités financières.
      • Les femmes célibataires sont plus susceptibles que les hommes de considérer qu’une faible cote de crédit (7 % de plus) et que le fait que leur partenaire gagne beaucoup moins qu’elles (5 % de plus) sont des facteurs de rupture financière.
      • Près de la moitié (48 %) des hommes célibataires admettent que leur valeur nette influe sur leurs perspectives de rencontre, soit 12 % de plus que les femmes.
      • Les hommes célibataires sont 20 % plus susceptibles que les femmes de se sentir obligés d’organiser des rendez-vous coûteux.

L’évolution de l’approche des rencontres se produit alors que de nombreux Canadiens continuent à faire face à des conditions économiques turbulentes. Selon l’Indice de BMO sur l’amélioration des finances, les inquiétudes concernant le coût de la vie (56 %), l’inflation (51 %) et une éventuelle récession économique (48 %) ont augmenté au cours des trois derniers mois. Malgré ces inquiétudes, 72 % des Canadiens se sentent en contrôle de leurs finances et 38 % se sentent plus à l’aise financièrement qu’il y a un an.


« Bien que le taux d’inflation se soit normalisé au Canada, les prix à la consommation sont encore, en moyenne, 17 % plus élevés qu’il y a quatre ans, et les coûts des aliments sont 22 % plus élevés. Bien que les salaires augmentent également et que les coûts d’emprunt diminuent, de nombreux Canadiens continuent de lutter contre le coût élevé de la vie, ce qui oblige certains d’entre eux à réduire leurs dépenses discrétionnaires, comme les sorties en amoureux. » 

– Sal Guatieri
Économiste principal, BMO



« Notre relation avec l’argent est profondément personnelle, et dans le cas des rencontres, il s’agit de savoir si vous le considérez comme un coût ou comme un investissement. Que la recherche d’un partenaire soit un objectif immédiat ou à long terme, les Canadiens devraient se concentrer sur l’élaboration d’un plan financier qui donne la priorité à l’amélioration de leurs propres finances et qui paie d’abord leur avenir en investissant régulièrement dans un fonds d’épargne d’urgence et dans la retraite. Les conseils d’un expert financier peuvent également vous aider à ajuster ces plans lorsque de nouveaux objectifs ou de nouvelles relations apparaissent, tout en vous aidant à rester sur la bonne voie pour atteindre vos objectifs, quel que soit votre statut relationnel. »

– Gayle Ramsay
Chef, Services bancaires courants, segments et accroissement de la clientèle, BMO


Chéri(e), parlons d’argent

L’Indice de BMO sur l’amélioration des finances examine également la manière dont les couples abordent la planification financière et communiquent leurs priorités :   

  • Le jeu des accusations :
    • Un tiers (33 %) des Canadiens vivant en couple déclarent que les dépenses sont souvent une source de conflit dans la relation et 38 % pensent que leur conjoint dépense trop d’argent.
    • 27 % pensent que des niveaux de revenus différents ont créé des tensions dans la relation.
    • 11 % des Canadiens admettent qu’ils n’ont pas dit la vérité à leur partenaire ou conjoint au sujet de leurs finances.
  • Définition de la relation financière :
    • En moyenne, les couples discutent de leurs finances deux fois par mois. 
    • Parmi la majorité (82 %) des Canadiens vivant en couple qui pensent que les finances devraient être abordées au début d’une relation, 37 % estiment que ces discussions devraient avoir lieu lorsque la relation devient officielle, près d’un tiers (32 %) pensent qu’elles devraient avoir lieu lorsque l’on prévoit d’emménager ensemble et 10 % pensent que les discussions sur les finances devraient avoir lieu après les premiers rendez-vous. Onze pour cent pensent que ces discussions devraient avoir lieu au moment des fiançailles et/ou du mariage.
  • Le tien, le mien et le nôtre :
    • La plupart des Canadiens en couple partagent ou ont intégré leurs finances avec leur partenaire ou conjoint (76 %) et se sentent à l’aise d’en discuter avec eux (86 %).
    • En ce qui concerne le moment idéal pour combiner les finances, 46 % pensent que c’est au moment des fiançailles ou du mariage, suivi de l’emménagement ou de l’achat d’une maison ensemble (32 %) et de l’officialisation de la relation (7 %).
    • Près d’un quart (24 %) des Canadiens vivant en couple ne partagent pas ou n’intègrent pas leurs finances avec leur partenaire ou conjoint.

« Lorsque les couples commencent à construire leur vie ensemble, les frontières entre ce qui est à toi, ce qui est à moi et ce qui est à nous s’estompent inévitablement. Que vous emménagiez ensemble, que vous vous mariez ou que vous pensiez à la retraite, ces étapes sont des transitions majeures qui nécessitent des discussions honnêtes sur vos priorités, vos objectifs et vos préoccupations financières. Le fait de pouvoir parler d’argent avec votre partenaire peut vous aider à naviguer dans le cours de votre vie et de votre relation de couple », a déclaré Mme Ramsay.

Raviver votre relation avec vos finances

BMO offre des conseils et des ressources pour aider les Canadiens à garder le cap sur leurs objectifs financiers et à améliorer leurs finances, quel que soit le statut relationnel :

  • Protégez-vous et protégez vos biens : Quel que soit le statut de leur relation, les Canadiens doivent se préparer à faire face à des dépenses imprévues telles que la perte d’un emploi, des problèmes de santé ou même la rupture de la relation ou le divorce. Il est recommandé de disposer d’un fonds d’urgence assez liquide pouvant couvrir de trois à six mois de frais de subsistance.
  • Comprenez la mentalité financière de l’autre : Emménager ensemble, acheter une maison et/ou se marier sont des étapes importantes qui impliquent des transitions majeures. Il est important de comprendre l’état d’esprit de chacun en matière d’argent, y compris les actifs qui devraient être combinés et ceux qui devraient rester séparés, les objectifs communs et les dettes en cours, et d’aplanir les divergences.
  • Méfiez-vous des arnaques amoureuses : Les sites de rencontre en ligne et les médias sociaux donnent l’impression qu’il est facile de rencontrer des gens; si ces sites attirent de nombreux célibataires à la recherche d’un partenaire, ils attirent également des criminels armés d’outils d’intelligence artificielle (IA) avancés pour créer des escroqueries. Les arnaques amoureuses impliquent des fraudeurs exprimant de fausses intentions romantiques à l’égard des victimes pour gagner leur confiance afin d’accéder à leur argent (argent liquide, cartes-cadeaux, informations sur les cartes de crédit), à leurs informations personnelles et/ou à leurs comptes bancaires. Pour en savoir plus sur la manière dont les Canadiens peuvent se protéger et protéger leurs proches contre les arnaques amoureuses, veuillez cliquer ici.
  • Demandez l’avis d’un professionnel : N’attendez pas d’être en situation de crise pour demander de l’aide. En travaillant avec un expert professionnel et en le rencontrant régulièrement, les Canadiens et leurs proches peuvent créer et maintenir un plan financier qui reflète leurs objectifs financiers, leurs sources de revenus et de liquidités, leur goût du risque et leurs horizons temporels, et ajuster ces plans en fonction de nouveaux objectifs ou de nouvelles relations.

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